Callidé
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Exposition Jean Anguera, sculptures et dessins.

"L’inconnu dans l’atelier"

17 avril au 16 juin 2013

Propriété Caillebotte, La Ferme Ornée

Centre d’Art et d’Expositions de la Ville d’Yerres
Art contemporain
Promotion
Conseil
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Publication des mémoires de Cicero Dias Eu vio Mundo, éd. Cosac Naify, Brésil, 2011

Né en 1907 au Brésil dans la région de Pernambouc, Cicero Dias part étudier en 1925 à l'école des Beaux-Arts de Rio de Janeiro. Il va rencontrer l'écrivain français Blaise Cendrars, grand amoureux de la culture brésilienne, et ainsi devenir familier de la France. Il fréquente les groupes d'intellectuels et d'artistes de l'époque et se lie d'amitié avec les modernistes brésiliens. En 1928, première exposition personnelle à Rio puis, deux ans plus tard, exposition collective d’artistes brésiliens au Musée Roerich à New York.  En 1937, il choisit de s'installer définitivement à Paris.  Il intègre naturellement le grand mouvement surréaliste et fréquente Picasso, Fernand Léger et l'écrivain Paul Eluard. Anecdote historique : durant la deuxième guerre mondiale, Cicero Dias fera parvenir à Londres le fameux poème Liberté de Paul Eluard, à Roland Penrose. Poème qui sera parachuté sur la France. Cicero Dias s'éteindra à Paris en 2003.
Le train de huit heures, 1926-1927, aquarelle sur
papier, 46,8 x 29,8 cm
Catalogue raisonné de Cicero Dias en préparation
avec la famille de l’artiste
JEAN-PIERRE PINCEMIN
à la galerie Jacques Elbaz du 29 septembre 2011 au 28 janvier 2012

Second volet: Peintures figuratives (1986-2004)
du 1er décembre 2011 au 26 janvier 2012.

Cette exposition d’un vaste ensemble d’œuvres majeures de Jean-Pierre Pincemin s’étendra sur quatre mois et se présentera en deux volets :
le premier abstrait (1974 - 1985) du 29 septembre au 26 novembre 2011
le second figuratif (1986 - 2004) du 1er décembre 2011 au 26 janvier 2012.
Différentes périodes ou séries, très caractéristiques et identifiables, jalonnent le parcours de l’artiste. Il pratique d’abord dans les années 60-70, une peinture abstraite sur de grandes toiles libres, choisit ensuite de revenir au châssis et peint des tableaux géométriques et contemplatifs qui feront son succès. A partir de 1986, avec la série de L'année de l'Inde, Pincemin explore un nouveau champ d’expérimentation et aborde la figuration, en rupture avec les toiles abstraites précédentes. Il s’inspire de nombreux sujets, des enluminures médiévales aux estampes japonaises, pour arriver enfin aux grandes toiles des dernières années où domine l’arabesque.
Jean-Pierre Pincemin, La Dérive des continents, 1994, techniqu
La Dérive des continents, 1994, technique mixte sur toile, 250 x 180 cm
GILLES MARREY, LE SALON NOIR A L’ESPACE COMMINES
du 27 octobre au 5 novembre 2011
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Le Salon Noir qui donne son titre à cette exposition est un polyptyque de 2m sur 7 certains jours et de 1,70m sur 5,40m d’autres. S’y ajoutent quelques satellites qui apparaissent ou disparaissent au gré de la configuration des lieux et de facteurs indéterminés liés au bon vouloir ou aux incertitudes de son auteur.
Un tableau donc soumis à l’aléatoire et à l’arbitraire et dont la forme, au moment où j’écris ces lignes, ne semble pas encore aboutie.
Jean Anguera, Sculpteur de l’impalpable par Salah Stétié,
Editions Kallimages, Paris, septembre 2011.

La sculpture est, parmi les arts plastiques, le plus paradoxal qui soit.
Il consiste, d'une manière inattendue et comme inespérée, à faire du plein avec du vide et du vide avec du plein. Apparier le vide avec le plein, c'est tout à la fois dégager du non-être originel le signe de la forme et c'est maintenir ce signe dans une manière de tremblement que semble entretenir avec lui son surgissement du néant toujours prêt à le reprendre, à le restituer à l'abîme. Toute sculpture pour le temps qu'elle est là, fulgurant d'une présence négative à nos yeux saisis d'une incrédulité métaphysique, pose, par le fait même qu'elle est palpitation d'existence, la question, immédiate et simultanée, de sa disparition. Elle est parce qu'elle n'est pas et c'est précisément de n'être pas qui, philosophiquement, la comble d'être. Et c'est pourquoi, même quand il lui arrive d'être figurative, même quand elle joue avec le soleil et l'ombre (qui sont, énigmatiquement, des modes d'équivalence avec le plein et le vide), la sculpture, dans son immobilité habituelle, est le plus vivant des arts, tout de modulations et, dans son hiératisme, le plus souple et le plus changeant d'entre eux, à la manière d'une quête de sens toujours exaspérée, toujours fuyante.
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JEAN-PIERRE PINCEMIN
à la galerie Jacques Elbaz du 29 septembre 2011 au 28 janvier 2012

Premier volet: Peintures abstraites (1974 -1985)
du 29 septembre au 26 novembre 2011

Cette exposition d’un vaste ensemble d’œuvres majeures de Jean-Pierre Pincemin s’étendra sur quatre mois et se présentera en deux volets :
le premier abstrait (1974 - 1985) du 29 septembre au 26 novembre 2011
le second figuratif (1986 - 2004) du 1er décembre 2011 au 26 janvier 2012.
Différentes périodes ou séries, très caractéristiques et identifiables, jalonnent le parcours de l’artiste. Il pratique d’abord dans les années 60-70, une peinture abstraite sur de grandes toiles libres, choisit ensuite de revenir au châssis et peint des tableaux géométriques et contemplatifs qui feront son succès. A partir de 1986, avec la série de L'année de l'Inde, Pincemin explore un nouveau champ d’expérimentation et aborde la figuration, en rupture avec les toiles abstraites précédentes. Il s’inspire de nombreux sujets, des enluminures médiévales aux estampes japonaises, pour arriver enfin aux grandes toiles des dernières années où domine l’arabesque.
Jean-Pierre Pincemin, Sans titre, Palissade, 1974, technique mi
Sans titre, Palissade, 1974, technique mixte sur toile libre, 290 x 310 cm
CHRISTIAN BONNEFOI, OEUVRES RÉCENTES
à la galerie Jacques Elbaz du 18 mai au 16 juillet 2011

L'œuvre picturale de Christian Bonnefoi fonctionne par séries, qu’il reprend dans le temps, retravaille, remanie. Les cycles ne se suivent pas chronologiquement, mais s’autonourrissent par apports successifs, allers-retours, reprises et interférences. Les séries se rapprochent par leur mode de construction tel un fil conducteur, tandis que les œuvres d’un même groupe sont liées par une parenté formelle. Bonnefoi aime reprendre des modes de fonctionnement très anciens qui, mêlés à de nouvelles expériences, viennent enrichir ses dernières créations.
La « méthode », la démarche employée par Bonnefoi, relie visuellement entre elles les différentes époques. Sa peinture qu’elle soit gestuelle, débordante de couleur, exubérante comme Eureka ou apparentée à la mouvance minimale comme Ja na pa, s’harmonise dans un va et vient constant entre les matériaux, les supports, la mise en tension de la surface jusqu’à « l’apparition du visible ».
*Eureka VIII, 2010, acrylique sur toile de nylon, 250 x 200 cm.
Eureka VIII, 2010, acrylique et graphite sur nylon, 250 x 200 cm
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GILLES MARREY, LES PRAIRIES
à la galerie Jacques Elbaz du 3 mars au 16 avril 2011

L’exposition Les Prairies s’organise autour d’un immense polyptyque Octopus, dans lequel Gilles Marrey explore un nouveau thème.
Cet ensemble exceptionnel se déploie sur près de dix mètres, composé de huit toiles de formats différents telles les huit tentacules du céphalopode.
L’artiste décline aussi ce sujet dans des huiles de petits formats et dans de grands dessins au crayon, complétés par quelques dessins intermédiaires sur calque. En contrepoint, il présente des paysages urbains, réalisés à Chicago ou à New York, dessins ou peintures avec des panneaux coulissants; enfin quelques monotypes récents parachèvent cet ensemble.
Octopus, 2008-2011, huile sur toile, 180 x 1100 cm (détail 160 x 160 cm)
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